Ce site est dédié au village de La Foye-Monjault dont on fêtera bientôt le millénaire.
Fondé par les Comtes du Poitou au Moyen-Âge, puis développé par les moines de l'Abbaye de Montierneuf, son passé est particulièrement riche. Découvrez son histoire en parcourant les différents chapitres qui vous sont présentés sur cette page ou dans la table des matières à droite classée par sujet.
Si vous voulez découvrir le village, parcourrez ses rues à la recherche de ses détails architecturaux, ou retrouvez la vie d'autrefois au travers de ses cartes postales.
Et si vous avez des documents ou témoignages permettant de compléter ces sujets, ou bien souhaiter remémorer ses habitants, n'hésitez pas à nous en faire part... Nous ajoutons régulièrement de nouveaux articles et documents sur ce site. Bonne lecture !
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Derniers articles :
Au fil du temps, de nouveaux documents, photos ou anecdotes, apparaissent, concernant notre village. Très souvent ils complémentent les articles déjà publiés.
Pierrot Laidet, un passionné de musique
Découvrir le bourg et ses villages
Nous
vous invitons à vous joindre à nous pour une petite balade guidée à
travers les rues du village et de ses hameaux afin de découvrir leur
patrimoine.
Le village il y a 100 ans
Caves et Souterrains : Entre mythes et réalité
Plusieurs
maisons du village possèdent des caves remarquables, parfois avec des
voûtes en ogive, que nous vous présentons dans cet article grâce aux
photos prises par certains passionnés. Quant aux souterrains dont
certains parlent, le mythe demeure...
Certaines desquelles furent prises par Fernand Racaud.
Nous collectionnons aussi les dessins et souvenirs.
Geographie de la commune
Cartes et histoire des noms
Matrice cadastrale de 1820 :
Les écoles de La Foye
Cet
article retrace l'évolution de l'éducation scolaire des enfants de la
commune, au fil des époques, des bâtiments et des professeurs. Les
photos et documents les plus anciens dont nous disposons datent des
années 1880.
Nouvelle rubrique : Les photos de classe
Envoyez-nous vos photos et aidez-nous à identifier les élèves
Le vignoble de La Foye
Pendant
des siècles, la quasi-totalité de la commune sera recouverte de vignes.
Grâce à un terroir très favorable, ses vins acquerront une réputation
dépassant largement les limites régionales. Et bien sûr, ils seront les
rois des célèbres foires du village qui duraient alors une semaine. De nos jours, une association « Les Fiefs Viticoles » veut faire revivre cette grande époque.
Vestige
du temps où les vignes recouvraient la commune, les vignerons venaient
autrefois s'abriter des éléments et se restaurer, dans ces petites
bâtisses éloignées de leur habitation de plusieurs kilomètres.
L'auteur
de cette lettre se trouve en visite à la Mirauderie, une ancienne
métairie ayant appartenu au prieuré. Sa correspondance nous ouvre une
petite fenêtre sur les préoccupations de la famille d'un
négociant niortais propriétaire à La Foye
La
Foye était autrefois réputée pour la qualité de ses vins. En 1909, ses
eaux de vie furent classées sous l'appellation contrôlée « Cognac ».
Aujourd'hui encore, chaque hiver, le bouilleur de cru passe dans la
région, permettant à certains se faire distiller leur récolte de fruits
pour produire de savoureuses eaux-de-vie parfumées.

Les moissons d'Avant-Guerre
À la grande époque d'avant les tracteurs, et même après l'arrivée des premières grosses machines, les moissons réunissaient tous les habitants du village. Dans les campagnes, l'entraide et l'amitié étaient de règle, et les jeunes rivalisaient d'ardeur. Après une journée éreintante, tout se terminait autour d'un verre avec le repas de battage.
Auberges, cabarets, hôtels et cafés
Auberges et cafés ont toujours été essentiels à l'activité sociale du village. Depuis Jean David, cabaretier à La Foye sous Louis XIV, jusqu'à l'
La Société de Panification

Durant
son adolescence en banlieue, André s'est parfois demandé pourquoi ses
aïeux avaient autrefois quitté la campagne. En retraçant leurs pas, il
s'est rendu compte que chaque émigration procédait d'une crise,
personnelle, sociale ou économique, comme ici à La Foye avec celle du
phylloxéra
Le Prieuré
De
sa fondation à nos jours, l'église de La Foye possède une histoire
riche et complexe qui s'étale sur huit siècles. Ce dossier aborde divers
sujets, de l'histoire des moines bénédictins qui l'ont fondé aux
destructions successives et aux réparations du XIXe siècle.
Passionné
d'histoire et d'archéologie, Patrick Grosjean a été co-directeur du
chantier de fouilles de la forteresse de Blanquefort, en Gironde. Suite à
un séjour au prieuré, il nous fait part de son analyse des remparts, et
en particulier de la Tour de la Mare, dont la construction remonte à la
Guerre de Cent Ans.
Remparts, tours, meurtrières, logis, cave, jardin : il subsiste encore quelques beaux restes du prieuré.
La petite histoire du monument aux morts
Sans les efforts d'un comité emmené par le docteur Martin, la commune n'aurait peut-être jamais eu son obélisque. Cet article est suivit d'un portrait du Dr Martin, médecin, dentiste et vétérinaire, personnage emblématique au village.
Le cimetière du village
Il y avait autrefois deux cimetières établis au XIIème siècle de part et d'autre de l'église : un pour les moines et l'autre pour les paroissiens. Il en fut ainsi pendant plus de 600 ans. Puis vers 1800, de nouvelles lois imposèrent leur déplacement. Vous trouverez aussi dans cet article les photos de nombreuses sépultures avec
Rituel
de la liturgie chrétienne, la Confirmation était autrefois un évènement
important dans la vie spirituelle des jeunes gens du village. Alain
nous conte ici celle d'Hubert, aïeul de son épouse, qui fut célébrée en
grande pompe en 1932.
L'Eglise
L’église est de style roman. Construite vers le début du XIIe siècle,
elle est contemporaine de celles voisines du Cormenier, d’Usseau et de
Vallans, et présente au départ un plan assez similaire. Mais les
destructions successives en modifieront profondément l’aspect, ce qui
lui donne aujourd’hui une forme beaucoup plus simple que les autres.
La petite histoire du monument aux morts
Sans les efforts d'un comité emmené par le docteur Martin, la commune n'aurait peut-être jamais eu son obélisque. Cet article est suivit d'un portrait du Dr Martin, médecin, dentiste et vétérinaire, personnage emblématique au village.
Le cimetière du village
Il y avait autrefois deux cimetières établis au XIIème siècle de part et d'autre de l'église : un pour les moines et l'autre pour les paroissiens. Il en fut ainsi pendant plus de 600 ans. Puis vers 1800, de nouvelles lois imposèrent leur déplacement. Vous trouverez aussi dans cet article les photos de nombreuses sépultures avec
indexation des
noms.
Pèlerinages, processions et calvaires
Au XIXe et XXe siècles, plusieurs pèlerinages importants auront lieux sous l'influence des nouveaux habitants venus de Vendée, fervents catholiques arrivés à la suite de l'exode de 1890-93, très actifs aux nombreuses kermesses, et qui feront ériger plusieurs calvaires dans la commune.
Pèlerinages, processions et calvaires
Au XIXe et XXe siècles, plusieurs pèlerinages importants auront lieux sous l'influence des nouveaux habitants venus de Vendée, fervents catholiques arrivés à la suite de l'exode de 1890-93, très actifs aux nombreuses kermesses, et qui feront ériger plusieurs calvaires dans la commune.
Rituel
de la liturgie chrétienne, la Confirmation était autrefois un évènement
important dans la vie spirituelle des jeunes gens du village. Alain
nous conte ici celle d'Hubert, aïeul de son épouse, qui fut célébrée en
grande pompe en 1932.La Mairie
Autrefois,
les villageois se réunissaient à l'église, appelée « maison commune ».
Mais après la Révolution et sa destruction partielle, il fallut trouver
d'autres locaux : ce fut d'abord chez soi, au domicile des maires
successifs, avant que la municipalité ne fasse l'acquisition d'un
bâtiment dédié
En
décembre 1789, les députés de l'Assemblée constituante votent une série
de décrets qui, partant du principe de la séparation des pouvoirs,
permettent au peuple français de prendre part aux décisions politiques.
Les communes convoquent alors les « citoyens actifs » afin d'élire les
membres qui vont composer leur municipalité
Cet
article retrace l'évolution complexe des institutions municipales du
village à travers la période révolutionnaire. Les archives de La
Foye-Monjault nous fournissent une liste détaillée des personnalités qui
ont participé à l'histoire de la commune, en particulier de 1788 à
1795.
La
découverte d'archives à Niort nous permet de compléter cet
article qui évoque les 60 ans où la commune de La Foye disposait de son
propre bureau de Poste. Les échanges avec la préfecture et le ministère des Postes, durant la Première Guerre mondiale, sont une vraie anthologie. En
complément, pour les philatélistes, la découverte des courriers de La
Foye constitue une page d'histoire postale passionnante.
La vie au village au siècle dernier
Les moissons d'Avant-Guerre
À la grande époque d'avant les tracteurs, et même après l'arrivée des premières grosses machines, les moissons réunissaient tous les habitants du village. Dans les campagnes, l'entraide et l'amitié étaient de règle, et les jeunes rivalisaient d'ardeur. Après une journée éreintante, tout se terminait autour d'un verre avec le repas de battage.
La
Foire aux Vins qui est célébrée en octobre fait écho à deux grandes
foires réputées, qui se tinrent chaque année au cours des siècles, en
juin et en octobre, et ce dès le Moyen-Âge. Ces foires étaient autrefois
essentielles au commerce des villageois et constituaient pour eux l'un
des évènements les plus importants de l'année.
Auberges, cabarets, hôtels et cafés
Auberges et cafés ont toujours été essentiels à l'activité sociale du village. Depuis Jean David, cabaretier à La Foye sous Louis XIV, jusqu'à l'
La Société de Panification
Cet
article relate la petite histoire de la fabrication du pain à La Foye,
du four à ban du prieuré, au Moyen-Âge, jusqu'aux boulangeries
coopératives qui se succédèrent du XIXe siècle aux années 70.
Quelque
part entre l'agent de police et le colporteur des nouvelles de la
commune, le garde champêtre était jusqu'en 1970 une figure importante au
village. Empruntant aux souvenirs de Claude amais
eu son obélisque. Cet article est suivit d'un portrait du Dr Martin,
médecin, dentiste et vétérinaire, personnage emblématique au village.
Certains
gardent encore le souvenir de femmes coiffées de soie et de rubans.
Avant l’arrivée de la mode des chapeaux féminins, chaque canton avait sa
coiffe, et à La Foye c'était la saintongeoise.
n portrait du Dr Martin,
médecin, dentiste et vétérinaire, personnage emblématique au village.
Les
grandes lessives annuelles étaient autrefois une grosse affaire. Venu
le mois de mai, on s'y prenait à plusieurs, on s'entraidait entre
voisines...
La Foye et son passé
Le difficile problème de l'eau
rant, les villageois n'ont disposé que de quelques puits et
de la mare du prieuré. Ce dossier traite de l'histoire des puits, des
mares, des forages et des châteaux d'eau de la commune.
Daté
de 1216, ce document dresse la liste des habitants de La Foye, de
Limouillas, du Cormenier et du Fenestreau qui étaient redevables de
l'impôt seigneurial du cens.
Les Fayais à la Guerre
Ils furent enrolés dans toutes les guerres
- Les Guerres de Vendée
- Les Guerres de l'Empire sous Napoléon
- Le service militaire au XIXème siècle
- Au temps des conquêtes coloniales, Algérie, Crimée, Tonkin
- La Guerre de 1870: L'humiliation !
- Les Grandes Manœuvres
- La Grande Guerre: 1914-1918
- Retour d'Enfer: Eugène témoigne !
- La Guerre 1939-1945
- Au temps de l'occupation: Une Fayaise raconte
- La Guerre d'Algérie
- Le Monument aux Morts
La Foye et son histoire
rant, les villageois n'ont disposé que de quelques puits et
de la mare du prieuré. Ce dossier traite de l'histoire des puits, des
mares, des forages et des châteaux d'eau de la commune.
Crimes et délits
Bien
que relativement tranquilles, La Foye et ses environs immédiats
comptent leur lot de faits divers qui ont autrefois défrayé la
chronique. Le plus ancien jugement en rapport avec un Fayais (rendu sous
Philippe Le Bel en 1309, pour négligence criminelle), est contemporain
du procès des Templiers.
Ce texte relate l'histoire de la colonie agricole de Tesson, située dans
la commune voisine de Prissé. Cet établissement qui recueillait des enfants
orphelins, pauvres ou délinquants, opéra de 1873 à 1882.
Petite chronique judiciaire
La mise à disposition en salle de lecture, aux Archives Départementales, des jugements et requêtes des habitants de La Foye auprès des juges de paix, habitant au village puis plus tard à Beauvoir, donne accès a près d'un millier de dossiers sur une période d'un siècle et demi
Au fur et à mesure des découvertes, cette rubrique s'enrichira de la présentation ses affaires les plus significatives
Les personnages
Présente
dans cette commune depuis la Révolution et l'achat du Grand Logis, au
prieuré, cette famille a joué un rôle important dans l'histoire du
village.
Petites histoires
Quand La Foye voulait son train !
La commune, à l'initiative du maire Martin, ne fut pas loin d'obtenir sa propre gare au début des années 1880. La nouvelle ligne projetait de relier Épannes à Beauvoir en passant par Vallans et La Foye. Hélas, les bouleversements causés par le phylloxéra mirent un terme à cette ambition.
Geographie de la commune
Matrice cadastrale de 1820 :
Les archives départementales des Deux-Sèvres avaient déjà
mis en ligne les cartes du cadastre napoléonien. Il manquait pour
notre commune les tableaux de recensement permettant d'identifier
les propriétaires et leurs domaines. Nous les publions progressivement sur cette page.
Les trois moulins de La Foye
Il n'y a pas si longtemps, trois moulins dressaient encore leur silhouette de pierre cylindrique, les ailes orientées au vent. Le plus vieux, dit L'Ancien, datait du Moyen-Âge. Au village, leurs meuniers étaient des personnages importants, d'autant que le pain constituait autrefois l'essentiel de l'alimentation des gens.
Les parcelles de terrain étaient autrefois petites et étroites, adaptées en cela à l'exploitation artisanale de la vigne. Après que le vignoble fut décimé par le phylloxéra, il fut nécessaire de les regrouper pour permettre aux tracteurs d'exploiter plus efficacement les cultures céréalières. Un plan fut proposé par la municipalité, ce qui n'alla pas sans fâcher beaucoup de monde.
Arrivée au pouvoir avec l’appui de la pression populaire, l’Assemblée constituante ordonne des enquêtes qui lui permettront de répondre aux attentes des citoyens. Les réponses apportées par les municipalités sont intéressantes car elles décrivent divers aspects économiques de villages sur lesquels il n'existe parfois que peu d'information.
Le premier divorce au village
Sous l'Ancien Régime le divorce était interdit, même si théoriquement (et seulement pour les riches), des tribunaux pouvaient prononcer la séparation des époux. Tout changea en 1792. Le divorce devint alors une procédure administrative relativement simple à mettre en œuvre. Avant d'être aboli en 1816, il fut surtout initié à la demande des femmes, comme dans le cas présenté ici.
1793 : de la levée en masse à la guerre de Vendée
Trois documents rendent compte de la façon dont la Foye-Monjault a traversé ces évèvements. En avril, 12 soldats sont mobilisés. En mai, 60 rescapés de l'armée républicaine en déroute arrivent au village, et en juin, 17 déserteurs venus de Niort y sont à leur tour arrêtés.
Conséquence d'une querelle familiale :
Il est de ces brouilles familiales qui comptent dans la vie
d'un jeune couple, surtout lorsqu'elles ont des implications financières.
Ici, plusieurs documents nous révèlent les raisons qui
poussèrent ce notaire à vendre son étude en 1886.
Enquête de 1790 : Réponse au districtArrivée au pouvoir avec l’appui de la pression populaire, l’Assemblée constituante ordonne des enquêtes qui lui permettront de répondre aux attentes des citoyens. Les réponses apportées par les municipalités sont intéressantes car elles décrivent divers aspects économiques de villages sur lesquels il n'existe parfois que peu d'information.
Le premier divorce au village
Sous l'Ancien Régime le divorce était interdit, même si théoriquement (et seulement pour les riches), des tribunaux pouvaient prononcer la séparation des époux. Tout changea en 1792. Le divorce devint alors une procédure administrative relativement simple à mettre en œuvre. Avant d'être aboli en 1816, il fut surtout initié à la demande des femmes, comme dans le cas présenté ici.
1793 : de la levée en masse à la guerre de Vendée
Trois documents rendent compte de la façon dont la Foye-Monjault a traversé ces évèvements. En avril, 12 soldats sont mobilisés. En mai, 60 rescapés de l'armée républicaine en déroute arrivent au village, et en juin, 17 déserteurs venus de Niort y sont à leur tour arrêtés.
Les institutions municipales, de l'Ancien Régime à l'Empire
Cet article retrace l'évolution complexe des institutions municipales du village à travers la période révolutionnaire. Les archives de La Foye-Monjault nous fournissent une liste détaillée des personnalités qui ont participé à l'histoire de la commune, en particulier de 1788 à 1795.
L'affaire Gastineau : une bavure policière sous Bonaparte
On pourrait croire que les brutalités commises par les forces de l'ordre allaient de soi au début du XIXe siècle. En fait, les villageois étaient tout aussi scandalisés qu'ils le seraient de nos jours.
Un habitant du village, Maxime Arnaud,
est l'auteur d'un petit livre d'une vingtaine de pages :
Les Souvenirs d'un Vieux Paysan
– De la chandelle de résine à l'ampoule électrique,
Documents
Nous publions sur ce site de nombreux documents d'archives. Beaucoup sont classés selon leur époque sur cette page. Certains ont été étudiés et commentés, dont :
- Étude d'un héritage en 1752 – Héritage d'une famille de journaliers demeurant à Treillebois
- Contrat de bail à Limouillas en 1748 – Bail passé entre la famille Guitteau et le seigneur Jacques Joseph Piet.
- Dissolution de communauté en 1668 – Ce document concerne le couple André Arnault et Pernelle Andoire, qui est à l'origine de la grande majorité des familles Arnaud de La Foye. De la naissance de leurs enfants à l'année 1830, on dénombre près de 330 descendants directs ayant porté ce patronyme dans la commune.













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