Pages

Noces au village

Chez nous, on se mariait à portée de vélo !

Cette réflexion n’a jamais eu autant de signification que jusqu’au milieu des années 50. 
Dans cette période d'après-guerre, les occasions de s'amuser étaient de plus en plus recherchées par les jeunes, et si l'on ne trouvait pas de raisons de se distraire au village, eh bien ! on allait ailleurs...
Hélas à cette époque, les déplacements étaient très limités, c'était soit en attelage pour les plus fortunés, ou bien à pied ce qui limitait le champ d'exploration aux villages environnants. 
Au début des années 1900, la généralisation des vélos augmentera un peu le champ d'exploration. Il faudra attendre la fin des années 50 pour que les voitures, motos, mobylettes, se démocratisent. Jusqu'alors le nombre de voitures restait très limité dans notre campagne, Seuls les « notables », commerçants ou artisans, en possédaient et on ne les prêtait pas à la jeunesse pour aller s’amuser.
 
Un groupe de jeunes en vélo, en vêtements du dimanche, en route pour la fête. 

A la recherche de "L'âme sœur"
Eh donc, jusqu’à cette époque, pour rencontrer l’âme sœur il fallait la trouver autour de chez-soi.  C'était soit lors de repas de famille, ou réunions de jeunes au village, mais la plupart du temps c'était lors des nombreuses « balades » du dimanche, c’est-à-dire les bals populaires. C’est la au cours d’une valse musette, polka ou fox-trot que l’on rencontrait sa promise.
 
 
 
Lorsque l’on s’intéresse à la généalogie, l’on s’aperçoit que la plupart des mariés sont originaires du même village, ou bien des environs.. 
 
Le temps des accordailles !
Lorsque la relation semblait sérieuse, et quand chacun des jeunes en parlait à ses parents, on en discutait le soir autour de la table. "Et ce jeune, que fait-il dans la vie ? Et ses parents ont-ils du bien ?  qu'en dit-on dans le village ? ", Les discussions allaient bon train, et faisaient l'objet de commérage entre voisines et chez les commerçants. 
Quand les deux jeunes avaient passé le "tir de barrage", et que les parents avaient donné leur accord, l'on passait ensuite aux "accordailles" ( fiançailles). 
Cela se passait lors de repas formels le dimanche ou les deux familles se réunissaient, une fois chez les uns une fois chez les autres. Les grand-parents étaient également invités.  
 La jeune fille à marier recevait “la bague de fiançailles”, puis après le repas, les parents évoquaient l'état du trousseau ou de la dote pour les plus fortunés. Puis  l'on fixait ensemble la date du mariage et le lieu, en principe au village de la future mariée.
 
Les discussions se terminaient tard dans la journée, les hommes attablés devant des verres d'eau de vie blanche, les femmes devant des verres de liqueur de coin ou de cerises à l'eau de vie. Puis il fallait se quitter car il y avait les bêtes à panser.
 
Pour les familles qui possédaient beaucoup de biens,  l'on effectuait un contrat de mariage chez le notaire.
 
 

Le mariage, un grand évènement au village !
partir de là commençaient les projets : réservation à la Mairie, à l’église, invitation aux parrains et marraines auxquels on apportait un gâteau, puis aux autres parents et amis en veillant à n’oublier personne, réservation d’un cuisinier, d’un ou plusieurs musiciens. 
Puis les hommes se réunissaient pour goûter le vin : le blanc, le rouge, le meilleur en tous cas.
 
L'on ne parlait que de cela au village, et tout le monde se réjouissait de la fête à venir. 
 
Il faut savoir que jusque dans les années 30, dans les fermes, le mariage se faisait à la maison. En effet il y avait de la place et de nombreuses victuailles : volailles, légumes, permettant de régaler tous les invités. Et souvent cela durait plusieurs jours. 
Pour les autres, ceux qui avaient moins de place,  on réservait des mois à l'avance la grande salle du café-restaurant. Jusqu'au  milieu des années 50, il y en avait deux au bourg : le café Maret et l'hôtel de Chêne Vert.
 
Faire la liste des invités était un exercice délicat. Que de discussions et que de ratures sur la feuille de cahier utilisée pour l'occasion; Il fallait bien sûr inviter tous les parents de chaque côté, les parents lointains et cousins, ceux avec qui l'on n'était pas fâchés. 
Et puis il y avait les voisins, ceux que l'on rencontrait chaque jour. Et puis tous ceux qui avaient rendu des services: agriculteurs, artisans. Et bien sûr les amis des mariés.  Et aussi le Maire,et sa femme, invités d'honneur, et parfois monsieur le curé.
Cela faisait beaucoup de monde, souvent plus de deux cents, ce qui nécessitait une longue préparation. 
 
Et puis il fallait que la mariée ait une très belle robe, qui ferait l'admiration de tous.  L'on était allé à Niort acheter une grande pièce de satin blanc et un pan de voile. C'était Marcelle la couturière du village qui serait en charge de la réalisation. Il y avait de multiples essayages et retouches. Et il faillait aussi confectionner la coiffe nuptiale. 

La préparation des repas
A la ferme, on tuait un veau de lait, le cuisinier arrivait dès le matin (la veille des festivités),  Souvent, c'était une maitresse-femme du village, particulièrement réputée pour sa cuisine.

Il fallait préparer le premier repas pour les travailleurs, tandis que les femmes de journées pour la vaisselle, commençaient par plumer poules et poulets. La veille, on mangeait les faux morceaux de viande.

Nombre de voisines venaient "s'offrir" selon la formule consacrée, c'est à dire proposer son aide, l'une apportant un dindon, l'autre un panier de légumes. A chaque fois ion leur montrait la robe de mariée et elles s'extasiaient " Ah, cette Marcelle et cette Modeste, c'est vrai qu'elles sont habiles !". On ne se lassait pas de les complimenter.


L'installation du tivoli et parquet de danse.
Autrefois l'on n’allait pas au restaurant pour faite la noce, ceci était réservé aux gens fortunés. Dans la plupart des fermes, il y avait une grange suffisamment grande pour y installer un parquet pour le repas et le bal.
Ceux qui n’avaient pas de grange louaient une tente., ou "Tivoli", pour la circonstance. Au village il y avait ces entrepreneurs qui en possédaient comme le café Berloin. Ils venaient participer à l'installation car c'était une opération délicate.. Les hommes de la maison et des voisins partaient avec des charrettes à bœufs ou à cheval chercher les tables, chaises ou bancs, tréteaux ainsi que la vaisselle qui ne servait qu’à cela, nappe, serviettes de table et ustensiles de cuisine ; parfois dès le samedi précédent.
 
 

La préparation de la salle

Le samedi avant la noce, les jeunes passaient l’après midi à faire des roses en papier crépon ou autre, chez l’un ou l’autre des futurs époux. Ces roses étaient destinées à décorer les branches de houx ainsi que la grange ou le tivoli où allaient avoir lieu les repas et le bal.
L’après-midi de ce jour, les jeunes garçons et filles, tout joyeux, s’occupaient d’orner la grange ou le tivoli avec les plus beaux draps sortis des armoires, disposés tout alentour et retenus par des épingles, des fleurs piquées çà et là. Une personne douée avait préparé un cœur en papier blanc, entouré d’un liseré de papier doré avec les initiales des mariés. On le collait au milieu, derrière l’endroit où allaient s’asseoir les époux. On dansait un peu pour mettre de l’ambiance, et en attendant que le couvert du dîner soit installé, ces jeunes s’en allaient par les chemins en équipes tout en chantant (souvent des refrains à boire) 

 Dans la grange il fallait aussi enlever les toiles d’araignées suspendues au plafond et dans les coins avec un balai à grand manche. Et puis il fallait ranger et nettoyer la cour de la grange et prévoir un grand terrain pour y parquer les équipages.


L'enterrement de vie de garçon
Comme encore de nos jours, l’enterrement de la vie de garçon qui avait eu lieu quelque temps auparavant permettait au nouveau mari, à la naissance de son premier enfant de déterrer le cercueil rempli de ce breuvage divin qui rappelait l’un des plus beaux jours de la vie

 

Le grand portrait
Quelques jours avant le grand évènement, les futurs mariés se rendaient à la ville la plus proche chez le photographe. 
 
  
 
L'on mettait son costume et la robe de cérémonie et l'on était sérieux.
 
   

Vers 1900. Blanc absolu pour la mariée, costume noir pour le marié.

 et petite moustache typique de l’époque

      
  

Albert Prunier et Gabrielle Vinatier. Les coiffures prenne la forme des années folles.

Le grand jour
Le grand jour arrivé, chaque travailleur avait à cœur de bien remplir ses fonctions : le chauffeur de four pour cuire les rôtis, le tireur de vin (souvent un ami), le soigneur des animaux, les serveuses qui étaient choisies dans la famille ou les voisins, mais surtout la couturière qui avait confectionné la toilette de la mariée, de la fille d’honneur, des sœurs, mères ou belles-mères, etc… Vers 1900, toutes les femmes portaient des coiffes, aussi la lingère était par conséquent très occupée. (les voiles sont venues un peu plus tard). Avant les robes blanches, les quelques photos nous montrent des mariées avec un corsage blanc, un jupon noir et des souliers noirs.

La première chose était de scruter l’horizon pour savoir si le soleil allait être présent. 

 
Le cortège dans les rues du village
Lorsque tout était prêt, on organisait le cortège qui partait à pied vers la mairie, au temps où les automobiles n’étaient pas encore sorties. Il y avait eu une longue discussion pour assortir ceux dont une bonne entente influerait sur l'ambiance de la noce. Et puis il ne fallait pas désaccoupler ceux qui étaient déjà ensemble. 
Ceux qui habitaient le bourg y allaient à pied. Ceux qui habitaient dans les villages venaient en char-à-banc jusqu'aux abords du village. En hiver, quand le cortège devait traverser un mauvais chemin, comme il n’en manquait pas autrefois, il fallait atteler les bœufs et monter la mariée dans une charrette ou un tombereau pour rejoindre la route carrossable.
Une fois prêt, le cortège s'ébranlait sous l'air de musique du violoneux ou trompettiste situé en tête. Suivait la mariée donnant le bras à son père, ou un autre parent, une longue gerbe de fleurs blanches à la main ; puis la demoiselle d’honneur et son cavalier, les petits et les grands jeunes par couples, les oncles, tantes, grands parents et enfin le marié au bras de sa mère. (comme aujourd’hui). Il fallait une bonne demi-heure de marche pour arriver à la mairie. Chacun bombait le torse lorsque l'on croisait les curieux venus applaudir les mariés.
 
Mariage René Druet et Paulette 
 

En venant de Treillebois dans les années 50

1974 : Un cortège Rue des Artisans

A la Mairie puis à l'église
Tout comme de nos jours, le mariage civil était célébré le premier. Le maire et son adjoint les attendaient et en général la cérémonie était assez courte.

 

Ensuite les cloches annonçaient le mariage religieux. Dans ce passé lointain, rares étaient les conjoints qui ne passaient pas par l’Église. S’il pleuvait, l’on disait que la mariée ne se serait pas bien confessée pour recevoir et se donner mutuellement le sacrement de mariage. Cependant, si la jeune fille avait déjà un enfant, elle devait entrer à l’église par la petite porte, et même être mariée sous les cloches très tôt le matin.

Près de l’arrivée, des hommes étaient cachés et tiraient des coups de fusil en signe de bienvenue. Souvent c'était les chasseurs de la commune. Le long du chemin, il avait aussi été placé des rubans qu’il fallait couper et embrasser les bons voisins qui attendaient.

Après la signature des registres par les nouveaux époux, les témoins et les proches, le cortège sortait de l’église au son de la musique (à moins d’un deuil). On jetait des confettis sur le mariés et l'assemblée. De nos jours on jette du riz ou des pétales de roses.

Puis la mariée jetait son bouquet en arrière. L'on prédisait que le jeune qui le ramassait se marierait l'année suivante.

 

A la sortie de l'église de La Foye. Mariage de René Druet et Paulette Goudon en 1946.

Après les félicitations et discussions d'usage, chacun se dirigeait vers une petite salle, parfois un café du bourg,  ou était aménagées des tables couvertes de brioches et gâteaux sec du pays. On y servait à volonté du vin blanc et du pineau pour les dames. Et c'est vrai qu'il faisait soif, chacun étant engoncé dans son costume ou corset trop étroit, qu'il fallait laisser fermés jusqu'au repas. 

Ensuite le cortège se reformait et l’on s’en allait, beau temps ou mauvais temps, au son de la clarinette ou de l’accordéon vers la ferme ou un bon repas était préparé.


La cérémonie du photographe :
La plupart du temps, avant de passer à table, il fallait céder à la cérémonie de la photo de groupe réunissant tous les convives. Jusqu'au début des années 1900,  les photographes étaient rares et se déplacaient très peu, c'est pourquoi l'on n'a très peu de souvenirs de cette époque.

Ci-dessous devant la grange spécialement aménagée pour l'occasion.  
 

L'on y voit les vielles dames porter la coiffe de la région.

 A partir des années 1910, on faisait venir de la ville un photographe qui immortalisait toute l’assemblée, juchée sur une estrade.

14 Juin 1920 -Mariage au Logis. Albert Prunier et Gabrielle Vinatier

Un très long repas, très animé :

Puis chacun s'asseyait à table, le plus souvent sur des bancs, à la place qui lui était attribuée. Il L'on servait une entrée, un plat de poisson, plusieurs plats de viandes avec légumes, de la salade, des fromages eu plusieurs desserts. L'on restait au moins quatre heures à table.
Menus du mariage de René Druet et Paulette, en Juillet 1946 au Café Maret. 

Les chanteurs animaient chacun leur tour, mais gare à celui qui n’allait pas jusqu’au bout de sa chanson, il se voyait à l’amende d’un verre de vin. Les applaudissements fusaient. 

Il y avait aussi la cérémonie de la "jarretière" ou le garçon d'honneur  devait sous la table, arracher un ruban de tissus que la mariée avait noué autour de sa cuisse. Toute l'assemblée l'encourageait avec parfois des réflexions grivoises. 

Puis il y avait la séance des gages ou ceux qui étaient désignés devaient se plier au bon vouloir des autres. Le vin aidant, tout le monde riait aux larmes.

Puis après le café et pousse café, chacun sortait pour prendre l'air. 

Les hommes buvaient un coup au cul de la barrique. Le lendemain, lorsqu’elle était vide, avec un cortège, des larmes (simulations de lamentations, condoléances), on allumait un bûcher.

Aussitôt après, l'on enlevait les tables pour libérer le parquet de dance.  Le bal débutait par une valse exécutée par le marié et la mariée. Tout le monde applaudissait. Puis c'était au tour des parents, chaque père invitant la belle-mère. Enfin chacun s'élançait sur la piste pour des valses, polka, mazurka ou scottish que l'on nommait "escotiche". 

Puis cela se terminait par  la danse de la brioche qui se perpétue encore, et danse du tabouret.

Comment réussir votre première danse ? 

Enfin c'était l'heure du diner qui était presque aussi copieux que le déjeuner. On réinstallait les tables et les couverts. Le repas, copieusement arrosé, se terminait bien au-delà de minuit. Puis c'était à nouveau la danse jusqu'au petit matin. Souvent des couples se formaient à ce moment là, puisque les jeunes n’avaient que leur vélo, par conséquent, devaient profiter de ces invitations pour faire des rencontres et préparer l’avenir. Certains étaient partis "cuver".

Le jeune couple, lui, s'était esquivé pour aller "passer leur nuit de noce" chez une cousine ou amie de la famille. 


La tradition de la soupe à l'oignon
C'était une tradition qui est encore en usage de nos jours. L'on avait préparé une soupe à l'oignon avec des crotons, que l'on avait versé dans un pot de chambre. Les jeunes, ceux qui étaient encore vaillants après une nuit sans sommeil, devaient retrouver les jeunes mariés pour leur faire manger cet soupe à leur réveil.
Certain avaient fait le gué mais en vain ! Chaque voisine indiquait la maison d'à coté, et après une longue recherche, l'on retrouvait enfin les mariés. Enfin,le groupe repartait laissant les jeunes marier prolonger leur nuit de noce.
 
Un mariage qui durait plusieurs jours
Fréquemment les mariages duraient plusieurs jours. Il y avait presque toujours le "lendemain" ou se réunissaient les amis du village, les voisins et les cousins qui avaient fait un long chemin et dormaient sur place.
Bref, toutes ces manifestations contribuaient à donner de la joie et repartir avec de bons souvenirs. 

Photos de mariages à La Foye
Beaucoup de familles conservent encore ces grandes photos dans leurs armoires. Souvent l’on essayait de noter au verso au  crayon le nom de chacun. Que de souvenirs !
 
En voici quelques unes que nous ont prêté des habitants de La Foye.  
 
Mariage de Joseph Moreau et Henriette Brossard. Juin 1930 au Grand-Bois.


Mariage de Joseph Bodin et Marie-Joseph Moreau.  au Grand-Bois


Mariage Jean Moreau et Suzette


Mariage de Jacques Sauvaget, ancien maire de La Foye.

 Mariage des deux filles de Gilles et Marie Motard devant le restaurant le Chêne Vert.

Mariage de Pierre Hervé, maire de La Foye de 1993 à 1995, avec Denise Morisson 
en Avril 1952.

____________________________________________________________________________________

Témoignage d’Henri FONTENEAU

« Mes parents, Henri et Isabelle, ont commencé à faire les mariages à la ferme, dans les années 1935/1940.

Je me souviens, les familles des mariés venaient chercher le matériel : tente, parquet, tables, bancs et vaisselle, avec des charrettes à bœufs ou à cheval. On complétait parfois avec notre camion. Quand le mariage était dans la grange, on ne livrait que le parquet, tables et bancs.

Ils venaient souvent huit jours avant la noce afin de monter la tente et préparer les décorations. On tuait le veau et le mouton, puis on faisait la découpe pour les différents repas. La veille du mariage, un bon dîner pour se mettre dans l’ambiance.

La cuisine était souvent préparée par Jules et Baptistine PARPAILLON (cuisiniers à leur compte), aidés par Berthe FABRE, épouse PILLAUD. Ils étaient employés par les familles.

Les serveuses étaient désignées par les familles, et complétées par les quatre ou cinq employées de mes parents. Chantal CORNU et Simone PUBERT étaient responsables du service.

Le lendemain du mariage, tous les invités venaient pour le déjeuner, et aussi vider les barriques…l’ambiance était toujours là. Nous emballions ensuite la vaisselle, et il fallait démonter la tente pour l’installer dans une autre ferme.

Ils ont fait les mariages pendant plus de 20/25 ans, puis tout le matériel (sauf vaisselle) a été vendu à M.BAUMARD de la Réorthe

Je pense que  le dernier mariage connu, était celui de Joseph LORIEAU et Thérèse GILBERT dans la grange de la Perdrière en avril 1963.

C’était toute une organisation, et ce n’était pas toujours facile, mais je garde de bons souvenirs de cette période. »

__________________________________________________________

Extrait de contrat de mariage (Voir les documents sur le site) 

Contrat de mariage et généalogie : dossier complet - Gen&O 

Contrat de mariage — Wikipédia

Un mariage sous le premier Empire

 Mairie du XIXe arrondissement Paris : dans la salle des mariages : Mathurin  Moreau par Gervex | Fontes d'art et métallurgie ancienne

Aucun commentaire: