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Ce site est dédié au village de La Foye-Monjault dont on fêtera bientôt le millénaire. 
Fondé par les Comtes du Poitou au Moyen-Âge, puis développé par les moines de l'Abbaye de Montierneuf, son passé est particulièrement riche. Découvrez son histoire en parcourant les différents dossiers qui vous sont présentés sur cette page ou dans la table des matières à droite classée par périodes historiques et sujets.
Si vous voulez découvrir le village, parcourrez ses rues à la recherche de ses détails architecturaux, ou retrouvez la vie d'autrefois au travers de ses cartes postales
 
Et si vous avez des documents ou témoignages permettant de compléter ces sujets, ou bien souhaiter remémorer ses habitants, n'hésitez pas à nous en faire part... Nous ajoutons régulièrement de nouveaux articles et documents sur ce site.  Bonne lecture !
 
 
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Derniers articles :
Au fil du temps, de nouveaux documents, photos ou anecdotes, apparaissent, concernant notre village. Très souvent ils complémentent les articles déjà publiés.
 
Les dossiers :

Découvrir le bourg et ses villages




Nous vous invitons à vous joindre à nous pour une petite balade guidée à travers les rues du village et de ses hameaux afin de découvrir leur patrimoine.

Le village il y a 100 ans

Caves et Souterrains : Entre mythes et réalité

 
 Plusieurs maisons du village possèdent des caves remarquables, parfois avec des voûtes en ogive, que nous vous présentons dans cet article grâce aux photos prises par certains passionnés. Quant aux souterrains dont certains parlent, le mythe demeure...



Certaines desquelles furent prises par Fernand Racaud.
Nous collectionnons aussi les dessins et souvenirs.
 

Géographie de la Commune
Cartes et histoire des noms
Carte de Cassini
 
         Histoire du nom des rues           Routes et chemins
        Carte des fiefs et cantons          Carte des chemins
 
 Matrice cadastrale de 1820 :

Les archives départementales des Deux-Sèvres avaient déjà 
mis en ligne les cartes du cadastre napoléonien. Il manquait pour 
notre commune les tableaux de recensement permettant d'identifier 
les propriétaires et leurs domaines. Nous les publions progressivement sur cette page.
 
Les parcelles de terrain étaient autrefois petites et étroites, adaptées en cela à l'exploitation artisanale de la vigne. Après que le vignoble fut décimé par le phylloxéra, il fut nécessaire de les regrouper pour permettre aux tracteurs d'exploiter plus efficacement les cultures céréalières. Un plan fut proposé par la municipalité, ce qui n'alla pas sans fâcher beaucoup de monde.
Il n'y a pas si longtemps, trois moulins dressaient encore leur silhouette de pierre cylindrique, les ailes orientées au vent. Le plus vieux, dit L'Ancien, datait du Moyen-Âge. Au village, leurs meuniers étaient des personnages importants, d'autant que le pain constituait autrefois l'essentiel de l'alimentation des gens.

 Les écoles de La Foye


Cet article retrace l'évolution de l'éducation scolaire des enfants de la commune, au fil des époques, des bâtiments et des professeurs. Les photos et documents les plus anciens dont nous disposons datent des années 1880.  
 
   
 
Nouvelle rubrique : Les photos de classe
Envoyez-nous vos photos et aidez-nous à identifier les élèves

 
Le vignoble de La Foye
 
Pendant des siècles, la quasi-totalité de la commune sera recouverte de vignes. Grâce à un terroir très favorable, ses vins acquerront une réputation dépassant largement les limites régionales. Et bien sûr, ils seront les rois des célèbres foires du village qui duraient alors une semaine. De nos jours, une association « Les Fiefs Viticoles » veut faire revivre cette grande époque.
Vestige du temps où les vignes recouvraient la commune, les vignerons venaient autrefois s'abriter des éléments et se restaurer, dans ces petites bâtisses éloignées de leur habitation de plusieurs kilomètres.
L'auteur de cette lettre se trouve en visite à la Mirauderie, une ancienne métairie ayant appartenu au prieuré. Sa correspondance nous ouvre une petite fenêtre sur les préoccupations de la famille d'un négociant niortais propriétaire à La Foye
La Foye était autrefois réputée pour la qualité de ses vins. En 1909, ses eaux de vie furent classées sous l'appellation contrôlée « Cognac ». Aujourd'hui encore, chaque hiver, le bouilleur de cru passe dans la région, permettant à certains se faire distiller leur récolte de fruits pour produire de savoureuses eaux-de-vie parfumées.

Durant son adolescence en banlieue, André s'est parfois demandé pourquoi ses aïeux avaient autrefois quitté la campagne. En retraçant leurs pas, il s'est rendu compte que chaque émigration procédait d'une crise, personnelle, sociale ou  économique, comme ici à La Foye avec celle du phylloxéra

 
Le Prieuré

Dès le XIIème Siècle, La Foye fut érigée en Prieuré, celui-ci dépendant de l'Abbaye de Montierneuf à Poitiers. Ce Prieuré réglementera la vie des habitants jusqu’à la Révolution ou il sera démantelé. On peut en voir encore des restes au nord de l'église, aux lieux dits "Le Paradis" et "Le prieuré". Ce dossier aborde divers sujets, de l'histoire des moines bénédictins qui l'ont fondé.
 
 
Passionné d'histoire et d'archéologie, Patrick Grosjean a été co-directeur du chantier de fouilles de la forteresse de Blanquefort, en Gironde. Suite à un séjour au prieuré, il nous fait part de son analyse des remparts, et en particulier de la Tour de la Mare, dont la construction remonte à la Guerre de Cent Ans.
 
Remparts, tours, meurtrières, logis, cave, jardin : il subsiste encore quelques beaux restes du prieuré.
 

L'Eglise

                             
  L'Église Saint-Simon et Saint-Jude
L’église est de style roman. Construite vers le début du XIIe siècle, elle est contemporaine de celles voisines du Cormenier, d’Usseau et de Vallans, et présente au départ un plan assez similaire. Mais les destructions successives en modifieront profondément l’aspect, ce qui lui donne aujourd’hui une forme beaucoup plus simple que les autres.

                      La petite histoire du monument aux morts
Sans les efforts d'un comité emmené par le docteur Martin, la commune n'aurait peut-être jamais eu son obélisque. Cet article est suivit d'un portrait du Dr Martin, médecin, dentiste et vétérinaire, personnage emblématique au village.

                                 Le cimetière du village
Il y avait autrefois deux cimetières établis au XIIème siècle de part et d'autre de l'église : un pour les moines et l'autre pour les paroissiens. Il en fut ainsi pendant plus de 600 ans. Puis vers 1800, de nouvelles lois imposèrent leur déplacement. Vous trouverez aussi dans cet article les photos de nombreuses sépultures avec       
                  indexation des noms.

                        Pèlerinages, processions et calvaires
Au XIXe et XXe siècles, plusieurs pèlerinages importants auront lieux sous l'influence des nouveaux habitants venus de Vendée, fervents catholiques arrivés à la suite de l'exode de 1890-93, très actifs aux nombreuses kermesses, et qui feront ériger plusieurs calvaires dans la commune.
 
                       La confirmation d'Hubert Barbaud
Rituel de la liturgie chrétienne, la Confirmation était autrefois un évènement important dans la vie spirituelle des jeunes gens du village. Alain nous conte ici celle d'Hubert, aïeul de son épouse, qui fut célébrée en grande pompe en 1932.
 
 

La Mairie


Autrefois, les villageois se réunissaient à l'église, appelée « maison commune ». Mais après la Révolution et sa destruction partielle, il fallut trouver d'autres locaux : ce fut d'abord chez soi, au domicile des maires successifs, avant que la municipalité ne fasse l'acquisition d'un bâtiment dédié
 
En décembre 1789, les députés de l'Assemblée constituante votent une série de décrets qui, partant du principe de la séparation des pouvoirs, permettent au peuple français de prendre part aux décisions politiques. Les communes convoquent alors les « citoyens actifs » afin d'élire les membres qui vont composer leur municipalité
 
 Il sera officialisé par la première municipalité. Jusqu'alors l'Eglise n'acceptait que rarement la dissolution des liens du mariage.
Cet article retrace l'évolution complexe des institutions municipales du village à travers la période révolutionnaire. Les archives de La Foye-Monjault nous fournissent une liste détaillée des personnalités qui ont participé à l'histoire de la commune, en particulier de 1788 à 1795.
 
La Mairie déménagera à plusieurs endroits du Bourg, avant qu'un bâtiment dédié soit construit à l'emplacement que nous connaissons actuellement.

Tous ceux qui se sont succédé de la Révolution à nos jours.

  
 
 La découverte d'archives à Niort nous permet de compléter cet article qui évoque les 60 ans où la commune de La Foye disposait de son propre bureau de Poste. Les échanges avec la préfecture et le ministère des Postes, durant la Première Guerre mondiale, sont une vraie anthologie. En complément, pour les philatélistes, la découverte des courriers de La Foye constitue une page d'histoire postale passionnante. 

La vie au village au siècle dernier

À la grande époque d'avant les tracteurs, et même après l'arrivée des premières grosses machines, les moissons réunissaient tous les habitants du village. 
Dans les campagnes, l'entraide et l'amitié étaient de règle, et les jeunes rivalisaient d'ardeur. Après une journée éreintante, tout se terminait autour d'un verre avec le repas de battage.
 
D'abord dans l'allée de l'église, un bâtiment spécial fut construit au centre du village pour que les commerçants et colporteurs vendent leurs produits.
 
 
La Foire aux Vins qui est célébrée en octobre fait écho à deux grandes foires réputées, qui se tinrent chaque année au cours des siècles, en juin et en octobre, et ce dès le Moyen-Âge. Ces foires étaient autrefois essentielles au commerce des villageois et constituaient pour eux l'un des évènements les plus importants de l'année.
 
Auberges et cafés ont toujours été essentiels à l'activité sociale du village. Depuis Jean David, cabaretier à La Foye sous Louis XIV, jusqu'au café-restaurant Le Rabelais de nos jours.

La Société de Panification
Cet article relate la petite histoire de la fabrication du pain à La Foye, du four à ban du prieuré, au Moyen-Âge, jusqu'aux boulangeries coopératives qui se succédèrent du XIXe siècle aux années 70.
Quelque part entre l'agent de police et le colporteur des nouvelles de la commune, le garde champêtre était jusqu'en 1970 une figure importante au village. Cet article est suivit d'un portrait du Dr Martin, médecin, dentiste et vétérinaire, personnage emblématique au village.

Certains gardent encore le souvenir de femmes coiffées de soie et de rubans. Avant l’arrivée de la mode des chapeaux féminins, chaque canton avait sa coiffe, et à La Foye c'était la Saintongeoise.
Les grandes lessives annuelles étaient autrefois une grosse affaire. Venu le mois de mai, on s'y prenait à plusieurs, on s'entraidait entre voisines...  



 
 Les Fayais à la Guerre


                     Ils furent enrôlés dans toutes les guerres


 Le difficile problème de l'eau

Notre commune souffre d'une sécheresse endémique qui l'été vide les nappes phréatiques.
Pendant des siècles, les villageois n'ont disposé que de quelques puits et de la mare du Prieuré. Ce dossier traite de l'histoire des puits, des mares, des forages et des châteaux d'eau de la commune.

 La Foye et son histoire
Daté de 1216, ce document dresse la liste des habitants de La Foye, de Limouillas, du Cormenier et du Fenestreau qui étaient redevables de l'impôt seigneurial du cens.
  

Crimes et délits

Bien que relativement tranquilles, La Foye et ses environs immédiats comptent leur lot de faits divers qui ont autrefois défrayé la chronique. Le plus ancien jugement en rapport avec un Fayais (rendu sous Philippe Le Bel en 1309, pour négligence criminelle), est contemporain du procès des Templiers.


  
Ce texte relate l'histoire de la colonie agricole de Tesson, située dans 
la commune voisine de Prissé. Cet établissement qui recueillait des enfants 
orphelins, pauvres ou délinquants, opéra de 1873 à 1882.
 

Petite chronique judiciaire

 

La mise à disposition en salle de lecture, aux Archives Départementales, des jugements et requêtes des habitants de La Foye auprès des juges de paix, habitant au village puis plus tard à Beauvoir, donne accès a près d'un millier de dossiers sur une période d'un siècle et demi

 Au fur et à mesure des découvertes, cette rubrique s'enrichira de la présentation ses affaires les plus significatives 

Conséquence d'une querelle familiale :

 
Il est de ces brouilles familiales qui comptent dans la vie 
d'un jeune couple, surtout lorsqu'elles ont des implications financières.
Ici, plusieurs documents nous révèlent les raisons qui 
poussèrent ce notaire à vendre son étude en 1886.
On pourrait croire que les brutalités commises par les forces de l'ordre allaient de soi au début d
siècle. En fait, les villageois étaient tout aussi scandalisés qu'ils le seraient de nos jours.
 



De tous temps, l’immense forêt de la Sylve d’Argenson qui englobait à la fois la forêt de Benon et celle de Chizé, leur avait servi de refuge



Livres et documents : 


Un habitant du village, Maxime Arnaud, 
est l'auteur d'un petit livre d'une vingtaine de pages : 
Les Souvenirs d'un Vieux Paysan 
– De la chandelle de résine à l'ampoule électrique
publié en 1947, disponible gratuitement sur cette page.
 
Documents
Nous publions sur ce site de nombreux documents d'archives. Beaucoup sont classés selon leur époque sur cette page. Certains ont été étudiés et commentés, dont :
  • Étude d'un héritage en 1752 – Héritage d'une famille de journaliers demeurant à Treillebois
  • Contrat de bail à Limouillas en 1748 – Bail passé entre la famille Guitteau et le seigneur Jacques Joseph Piet.
  • Dissolution de communauté en 1668 – Ce document concerne le couple André Arnault et Pernelle Andoire, qui est à l'origine de la grande majorité des familles Arnaud de La Foye. De la naissance de leurs enfants à l'année 1830, on dénombre près de 330 descendants directs ayant porté ce patronyme dans la commune.