Dans les différents titres de l'époque on relève les articles suivants concernant notre village :
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Un orage extraordinaire
Le Courrier des spectacles du 3 octobre 1804 (3 Fructidor selon le calendrier républicain), nous relate cet évènement spectaculaire, avec son écriture de l'époque :
" Le 3 Fructidor, la commune de La Foye-Monjault fut a-saillie par un orage extraordinaire. Le tonnerre grondoit avec force, l’atmosphère était en feu, la pluie tomboit à torrent et les champs paroissaient comme des lacs. Heureusement il ne tomba que peu de grêle, qui a cependant ravagé à peu près la 20éme partie des vignobles de la commune. Le nuage s'est porté plus loin, et laissa une odeur fétide dont tous les raisins frappés,de grêle furent pénétrés, au point que le maire ordonna de suite la coupe, afin de ne pas laisser altérer, par le mélange, la qualité du reste de la récolte, qui est très bien préparée ".
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Empoisonnés par des escargots
Dans le journal "L'Anjou" du 19 Août 1891
On relève une nouvelle étonnante liée au phylloxéra et ses traitements chimiques.
" Empoisonnés par des limaçons. La famille Barrot composé de quatre personnes, demeurant au Grand-Bois près de La Foye-Monjault, a été assez gravement malade pour avoir mangé des limaçons provenant des vignes, qui sont soumises au traitement contre le phylloxéra. "
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Trois habitants de La Foye accusés de Colportage
Dans le journal La Patrie du 28 Juillet 1877
Dans la Charente Inférieure du 7 aout 1877
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La grêle ravage nos vignes
Dans l'Echo Rochelais du 2 Juin 1843
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Un maire de La Foye se suicide
Dans le journal des villes et des campagnes du 4 Février 1849
On apprend que M. Marchesseau, notaire à La Foye,
s'est brûlé la cervelle le 27 Janvier dans un hôtel de Fontenay le
Comte (Vendée). Deux mots de lui sur une table portaient : "Je laisse
87fr. 80c en argent".
Acte retranscrit dans les registres de La Foye (vue 98/176), d'après le
rapport d'Antoine CHANSON, commissaire de police, et Pierre PARÉS,
sergent, affirmant que ledit Frédéric Théodore MARCHESSEAU, notaire,
époux de Henriette Éloïse JOUSSEAUME, né à Aigrefeuille en Charente
Maritime (avec filiation), habitant alors à La Foye-Monjault, est décédé
au domicile de Pierre DUPONT, aubergiste, situé rue Nationale.
Il s'agit de Frédéric Théodore MARCHESSEAU, né le 27 juin 1801 - Saint-Germain-de-Marencennes, Charente Maritime), et décédé le 27 janvier 1849 à Fontenay-le-Comte, à l'âge de 47 ans. Il fut successivement propriétaire (1823), premier clerc de notaire (1823-1826), notaire (1826 à 1849), et maire de La Foye du 31/8/1839 au 2/3/1847.
Il est inhumé à La Foye Monjault.
Il est inhumé à La Foye Monjault.
Il fut formé au notariat par André Augustin VIEN, notaire à La Foye, chez qui
il fut employé en qualité de premier clerc du 25 mai 1823 jusqu'au décès
de VIEN, le 9 avril 1824. [Source : Acte notarié : attestation du 16 avril 1826 passé chez Me GOURAUD, notaire à La Foye
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Mordu par un chat malade
Dans Le Signal du 7 Juillet 1896
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Un empoisonnement mortel aux champignons
Dans l'Indépendant de La Charente Inférieure du 15 Novembre 1912
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Dans la France de Bordeaux du 22 Juillet 1899
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Un notaire de La Foye décède à l'âge de 35 ans
Dans le journal de La Dordogne de Mars 1901
On annonce la mort de Marie-Fernand Daudet, notaire à La Foye Monjault, décédé le 19 février 1901. Il était né à Allones en Maine-et-Loire et était le beau-frère de M. Villechamoux, maire de Mussidan.
Il laisse sa jeune femme, Marthe-Marie Guillemet, et une petite fille de trois ans.
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Une morte au bois du Bouquet
Dans "L'écho de Jarnac" du 19 mars 1899, on relate :
" La veuve Marcon, née Geoffriaud, qui avait quitté on domicile le 9 mars courant, a été retrouvée morte dans un fossé de la Combe, commune de la Foye-Monjault. Cette femme était âgée de 77 ans. "
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Morte dans l’Église en offrant le pain bénit
Dans la France de Bordeaux du 17 Juillet 1899
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Accident à la panification
Dans La France de Bordeaux du 25 Février 1902
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Morte du Tétanos
Dans la France de Bordeaux du 13 Juillet 1911
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La foudre tombe sur la maison de la Veuve Moreau
dans le Petit Courrier du 23 Juin 1911
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Les exploits d'un aviateur
Dans la France de Bordeaux du 25 août 1914
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Un accident mortel en creusant un puits à La Grand Foye
Dans le journal La Gironde du 8 Septembre 1924
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Trois autos entrent en collision
Dans l" L'Ouest-Eclair" du 29 mars 1934
De nos jour ce type d'information est devenue banal, mais en 1934 c'était un évènement. En effet le nombre ceux qui possédaient un véhicule était alors très réduit, et la circulation très faible. Pour qu'un accident se produise il fallait un concours de circonstance particulier.
Ce qui est "amusant" dans cet article c'est la narration du journaliste avec force détails...
" Il y a quatre blessés ! Mlle Jeanne Aubrit accompagnée de ses parents, de son frère et de sa sœur, revenaient de Niort en auto et rentrait chez elle à La Foye-Monjault. C'est elle qui pilotait la voiture.
Comme elle arrivait à l'embranchement de la route de Granzay, elle vit arriver sur le chemin une autre auto qui, elle, allait aborder la route nationale. En face venait un gros camion se dirigeant vers Niort. Mlle Aubrit qui avait la priorité du passage sur l'auto qui venait à sa droite n’arrêta pas et sa voiture fut prise en écharpe par celle de Mr Albert Alex, mécanicien à Niort, 22 Avenue de Paris qui arrivait de Granzay. Le choc fut si violent que l'auto fut projetée contre l'avant du camion qui venait en sens inverse et qui s'était arrêté. Le camion était conduit par Gabrienl Rieux, chauffeur à la manufacture Rochelaise. Mr Pierre Aubrit qui se trouvait dans la voiture de sa sœur, fut transporté d'urgence à l'hôpital par un automobiliste de passage. Il avait des plaies assez graves au crâne. Mr et Mme Aubrit père et mère et la petite Jcqueline Aubrit âgée de 9 ans, furent blessés également, mais purent néanmoins se rendre chez eux ou le docteur de La Foye-Monjault, Mr Morisset les visita. Mlle Jeanne Aubrit, la conductrice, n'eut aucun dommage. Les voitures ont eut aussi à souffrir de la collision. Ce sont les gendarmes de Beauvoir-sur-Niort qui ont mené l’enquête afin d'établir la responsabilité de chacun. "
Un peu de généalogie :
Jeanne Angele AUBRIT : Née le 2 mars 1913 - Saint Florent, 79000, Deux Sèvres. Décédée en janvier 2004 - Douai, 59500, Nord, Nord-Pas-de-Calais, France,
à l'âge de 90 ans. Institutrice
Jacqueline Madeleine
AUBRIT. Née le 30 mai 1922 - La Foye-Monjault, 79360, Décédée le 16 juin 2011 - Niort, à l'âge de 89 ans. Secrétaire administratif de Préfecture Pierre, Auguste
AUBRIT : Né le 25 juin 1917 - Niort. Décédé le 15 janvier 2003 - Niort, à l'âge de 85 ans. Mécanicien, chef d'atelier.
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Un accident de Chasse
Dans L'Ouest Eclair du 29 septembre 1934
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