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La vie à La Foye au Moyen-Âge

 Du Serf au Vilain
Avant l’an mil, la région de la Foye se situe dans la Forêt d’Argenson et est entièrement couverte de bois, avec de ci de là quelques clairières ou zones de friches. Elle n’est pas occupée de façon homogène. La forêt est utilisée pour le bois et le pacage des animaux.

La majorité des terres sont des « alleux », c'est-à-dire des terres sans seigneurs. Et il y a parfois des « manses », terres concédées aussi bien à des paysans libres qu’à des esclaves. A partir de l’an mil, le statut des paysans se modifie avec l’apparition des nombreux seigneurs. L’esclavage disparait peu à peu, Ils deviennent des « serfs », c'est-à-dire dépendants d’un seigneur dont ils exploitent la terre. Le servage se transmet héréditairement et l’on est serf de père en fils. Ils demeurent non-libres mais peuvent posséder des biens propres. Leur seigneur et maître leur doit protection, mais peut les vendre, les échanger ou les donner.

Apparaitront aussi les colons, ni totalement libres, ni serfs, qui seront proposés à la mise en culture de terres à défricher, en échange d’une partie des récoltes (le Cens), qui sera dû au seigneur, ou prieur en cas de possession religieuse.

 

Au début du XIIIème siècle le mot de serf ou colon disparaitra pour devenir paysan ou vilain (villani).

Une vie difficile

Jusqu’à l’an mil, les serfs possédaient peu de terre arable. Les terrains aptes à être ensemencés sont très rares parce que les bois occupent une vaste surface. Les difficultés pour subsister sont immenses; aussi recourent-il à l'essartage. 

 
Le grand défrichage du début du Moyen-Âge
La forêt d’Argenson, qui constituait jusqu’alors une impressionnante frontière entre le Poitou et la Saintonge avait déjà été attaquée dès 1059 : A l’est pour créer la seigneurie de Chizé, au milieu pour établir une route entre Saint-Jean d’Angély et Niort, sur laquelle sera établi un relais qui deviendra plus tard le village de Beauvoir (c’est vers cette date que le bois de la Foye se détache de la forêt de Chizé), et plus au sud, lors de la création de nouveaux villages tels Villeneuve, Belleville..

II ne s'agit pas d'un simple défrichement, mais plutôt de la mise en culture périodique, pour un an ou deux, d'une portion de terrain boisée ou broussailleuse que l’on coupait et brulait, et qui retournait ensuite à l'état de bois ou de bruyère.

La vie de paysan n’était pas facile. Essartage, semailles, moissons, corvées d’eau, élevage d’animaux, rien n’est épargné. Comme partout à cette époque, la mortalité infantile était très élevée. Seuls les plus résistants, les plus chanceux, survivaient et arrivent à l’âge adulte. Les familles de trois à quatre enfants semblent être la norme.

Mais en cette fin du XIème siècle, les terres de La Foye restent recouvertes de bois, ce qui explique qu’il était certainement plus facile de les céder, aucun paysan n’y étant vraiment établi pour les cultiver.

Peu de temps après la donation en 1077, Hugues, l'abbé de Cluny, souhaite mettre en valeur ce nouveau domaine.  Dés les années 1080, il envoie quelques moines de Montierneuf pour recruter des paysans sur place et commencer le défrichage pour en faire des terres cultivables.

Ce défrichement est effectué par des « serfs » qui recherchent des terres de labour et aussi un lieu pour établir leur famille. Dans les textes, les terres défrichées se disent « essarts » ou « revetisons », des termes que l’on rencontre souvent dans les environs.

Les religieux participent eux-mêmes au défrichage et se réservent « le gros bois » dont ils ont besoin pour leurs charpentes et leurs meubles. C’est la « dîme des essarts ».

Le reste du bois est utilisé par les défricheurs pour leurs constructions, alors rudimentaires, et pour le chauffage. Le « Gallia christiana », un écrit de la fin du XIème siècle précise que personne n’a le droit de vendre ce bois, ni le donner, ni l’accepter, ni en vert, ni en sec (« Ut in bosco nullam potestatem haberet nec vendendi, nec donandi, nec accipiendi, nec in viridi, nec in sicco »)

 

Ce déboisement aura pour effet de grignoter les lisières de la forêt d’Argenson partout où la qualité du sol s’avérera suffisante pour porter des cultures. Une partie subsistera, le « Bois de La Foye », peut-être parce qu’elle est trop caillouteuse.

 

Dès le début, sous l’impulsion des moines, on favorise la culture de céréales mais aussi la plantation de vignes car la terre y est favorable. On élève également quelques animaux, le bois servant de clôture aux pacages.

 

Le modèle imposée par les moines de Cluny, représenté par le prieur, est partout le même à cette époque: Ils confient l’exploitation des terres à ceux qui les défrichent. En échange ces derniers doivent verser chaque année la « dîme », c'est-à-dire une partie de leurs récoltes. En ce qui concerne la vigne, pour laquelle il faut un certain nombre d’années avant de produire, un contrat spécifique est mis en place: le complant. Pendant les premières années, la récolte appartient entièrement au paysan. Ensuite la surface plantée est arpentée et la vendange est partagée entre le prieuré d’une part, et le paysan. 

 Le village se développera régulièrement au long des siècles

Jusqu’à la fin du moyen-âge, toutes les habitations seront construites sur le même modèle: une grande et unique salle dans laquelle toute la famille vit et dort, et à coté, un appentis ou une grange pour abriter quelques animaux. La construction est en colombage de bois et les murs en en torchis (mélange de terre et de paille), les soubassements en pierre, le toit en chaume et le sol est en terre battue. Les grains sont conservés dans des silos à l’intérieur même du bâtiment.

L’eau est très rare. Il faut la tirer des quelques puits, profonds qui ont été creusés. Beaucoup sont à sec l’été et il faudra aller jusqu’au Mignon au sud, ou la Courance au nord, pour s’approvisionner.

Les paysans possèdent souvent un jardin autour de leur maison. On y cultive des fèves, des raves, poireaux, choux, plantes aromatiques, puis plus tard les épinards. L’ail et l’oignon permettent de relever les aliments, et un chroniqueur rapporte qu’ils en font une telle consommation qu’ils épouvantent les visiteurs rien qu’en ouvrant la bouche. On élève aussi un peu de volaille, quelques porcs, et pour les plus fortunés un âne, quelques vaches et des bœufs pour le labour. Les chevaux sont réservés aux gens en armes.

On estime que population de la Foye était aux alentours de 350 habitants vers 1300. Dans les relations avec le seigneur de Chizé on retrouve le nom de plusieurs familles: les David, Bochart, Buort, Bergier, et Davy qui ont habité La Foye en cette moitié du XIIIème siècle. Dans le dictionnaire géologique des familles du Poitou on retrouve Pétrus Bochart avec la date 1250. Et en 1343, on retrouve mention d’un testament de Hugues Garnier, prêtre, paroissien de La Foye-Montjault.


Le four à ban
Un four communal a été bâtit par le prieur au XXème siècle. Chacun doit payer son utilisation (le ban), On ne peut cuire son pain ailleurs; la raison principale en est la sécurité contre le feu, ce grand ennemi du moyen-âge, terrible pour les hameaux construits en bois, et ou l’on a, pour l'éteindre, que les seaux d'eau apportés du puits.  Un texte d’archive précise: « On localise autour de la forêt de Chizé, seize fours à ban, c’eux de Chizé et Beauvoir, ainsi qu’un à la Foye Monjault qui relève du prieuré, de même que celui de Marigny, et celui de Saint- Séverin dépend de l'abbé ».  Avec les guerres, le four est détérioré. L’on apprend que le 4 mai 1473, un marché est passé avec Grousseau, maçon demeurant à la Foye-Monjault, pour la réparation du grand « foar à ban ».

 

La Foye sera anglaise pendant plus de 150 ans !

 

Pendant la première guerre de 100 ans (1159 à 1259) 

Ce conflit qui oppose les dynasties des Capétiens et des Plantagenêt couvre une période de 100 ans pendant laquelle s’affrontent le Royaume de France et l'Empire des Plantagenêt qui possède aussi l’Angleterre. Mais il s'agit d'un conflit entre Français, les deux dynasties étant françaises. (D’ailleurs le français demeurera  la langue officielle de l'Angleterre jusqu'en 1361)

Tour à tour française puis anglaise puis française, La Foye, au cours de ce conflit subira le passage des troupes avec ses pillages et dévastations.

En 1154, la Foye devient possession Anglaise

Depuis la fin de l’empire carolingien, le Poitou est possession des comtes du Poitou. En 1137, toute cette province est réunie à la couronne de France, à la suite du mariage d‘Eléonore d`Aquitaine (Aliénor) avec le roi de France, Louis VII le Jeune. Mais après la répudiation de la reine, le Poitou est réuni au fief du Duc d`Anjou. Celui-ci épouse Aliénor en 1152, puis l’année d’après, en 1154, devient roi d'Angleterre sous le nom d'Henri II Plantagenet. Tout le Poitou passe alors sous contrôle Anglais. C’est le début d’une guerre entre Henri et Louis VII, au prétexte que le roi de France veut garder l’Aquitaine, alors qu’Henri en est devenu le duc au moment de son mariage.

La guerre commence en 1159 lorsque les armées d’Henri II d'Angleterre entrent dans Périgueux.

A la mort d’Aliénor, son fils Richard (Cœur de Lion), né en Angleterre en 1157, réprime les révoltes seigneuriales et confirme sa protection à l’abbaye de Montierneuf et ses possessions.

En 1178 et 1187, le pays se révolte contre Richard. En représailles, il détruit tous les châteaux des belligérants, et incendie les villages. Au commencement de l’hiver 1181, il vient à Chizé. Il en profitera pour chasser « la grosse bête » dans la forêt de Chizé ainsi que le bois de La Foye. Il y reviendra régulièrement.

La chasse est la passion de Richard. Chizé avec sa magnifique forêt l’attire particulièrement. Il sait parfois se montrer généreux. Les gens de sa suite ayant reçu des soins à l’aumônerie de Chizé, il autorise le personnel de l’hôpital à prendre tout le bois qui leur serait nécessaire. Mais il sera moins large avec la Foye, quand en 1184 il s’arrogera le droit de loger et nourrir sans compensation ses veneurs et ses chiens dans les maisons du prieur.

En 1190 Richard part en croisade. Aliénor retourne en Poitou qu'elle gouverne au nom de son fils.

La Foye redevient Française, 50 ans plus tard

En 1199, Richard meurt au siège de Chalus (Limousin). Son frère Jean sans Terre prend la succession. S’en suivront une suite d’escarmouches avec les troupes de Philippe Auguste qui souhaite rattacher le Poitou au Royaume de France, malgré la rébellion des seigneurs poitevins.

                                                    Sceau de Philippe Auguste

En 1222 Aimery de Thouars, allié à Jean sans Terre, est en guerre contre Raoul d’Exoudun, seigneur de Chizé, qui lui est allié au Roi Philippe Auguste. Il détruit les pieds de vigne dans les villages autour de Chizé, y compris à La Foye.

Après avoir repris le Poitou une première fois à Jean sans Terre en 1204, Philippe Auguste, puis sont fils Louis VIII finiront par le rattacher à la couronne en 1271. Ce dernier le donnera en apanage à son fils Alphonse qui deviendra comte de Poitiers.

C’est probablement à cette époque, qu’enrichie par le commerce du vin, avec l’Angleterre entre autres, La Foye fortifiera son prieuré et deviendra une « place forte » qui aura une réputation importante dans toute la région.

S’ensuivra une période de calme et prospérité pour La Foye, malgré plusieurs épisodes douloureux de famine et de peste.

La seconde guerre de 100 ans (1337-1453) 

Si on prend comme limite les dates généralement admises (1337-1453), elle a duré 116 ans. Mais cette période a été marquée par de longues périodes de trêve qui font que les années de combats réels sont bien moins nombreuses.

Ces guerres d’escarmouches franco-anglaises plutôt qu'extermination, et les assauts continuels pour prendre et reprendre la moindre forteresse, et le passage des troupes qui mirent les campagnes au pillage permanent. Le sud du Poitou sera le théâtre d’une lutte acharnée. Le village de la Foye, située à la frontière des deux mondes, verra passer tour à tour les Anglais et Français. Bien que n’étant pas sur un grand axe, il sera traversé à plusieurs reprises par des troupes, vivant "sur l'habitant". Ceps de vignes arrachés, bois brûlés, récoltes pillées. Les hommes d’armes ou bandes de vauriens, une fois avinés, violeront, ou tueront tous ceux qui auront le malheur de croiser leur route.

La Foye redevient Anglaise en 1363 !

En 1337, Edouard III d'Angleterre, considéré habituellement comme vassal du roi Philippe VI en "terre de France" décida qu'il ne lui rendrait plus hommage. Le 1er novembre 1337, il lui déclare la guerre. En 1346, Henri de Lancastre, comte de Derby et fils d’Edouard, pille l’Aunis au cours de la terrible chevauchée avec ses 8000 hommes. Surgères, Benon, Saint-Jean d’Angély sont pillés et dévastés.

En 1355, les Anglais profitent des difficultés de Jean le Bon, Roi de France, avec Charles le Mauvais, roi de Navarre, pour envahir le Languedoc et la Gascogne. Jean le Bon affronte les troupes Anglaises, à Poitiers le 19 septembre 1356, mais perd la bataille. Après sa défaite, il est emmené prisonnier et le Poitou est rendu aux Anglais lors du traité de Brétigny (1363).

Lors de ce traité, les places de « La Foye Monjault », Chizé et Villeneuve, seront officiellement remises aux Anglais, en vertu d’une commission spéciale donnée par Edouard III au palais de Westminster (Angleterre), à Jean Chandos. Chizé est alors une place très importante du point de vue stratégique. Elle sera remise au fils du roi Edouard III : Thomas de Woodstock.

Puis enfin définitivement française

L’année 1372 est charnière pour le Poitou, l’Angoumois et la Saintonge. Une année durant laquelle le connétable Bertrand Du Guesclin, chef des armées royales françaises, conduit une guerre de sièges et de harcèlement contre les troupes anglaises. Il libère en six mois cette région, obligeant les habitants à pratiquer une politique de la terre brûlée (arrachage des vignes et des récoltes, abattage de maisons…), afin de gêner l’ennemi.

 

Début 1373, après avoir battu les anglais à Surgères, Du-Guesclin prend le « chemin Rochelais ». Il passe avec ses 500 lanciers au sud de La Foye, dans le bourg de Saint-Etienne la Cigogne, pour aller mettre le siège devant Chizé est l’un des derniers bastions anglais en Poitou, petite ville occupée par les Anglais et défendue par un château.

Au début du printemps, il assiège le château tenu par les capitaines Robert Morton et Martin Scott, qui disposent d’une soixantaine d’hommes « hardés de fer ». D’abord repoussé, Du Guesclin essuie les railleries du capitaine Morton qui cependant sait qu’il lui fallait des secours pour tenir la place. Venant de Niort, les renforts anglais traversent la forêt. C’est là qu’ils trouvent deux charrettes chargées de bon vin de Montreuil Bellay ; ils défoncent les tonneaux et « Ceux qui n’avaient d’autre vase puisent de ce vin avec des coiffes, bassinets gantelets, guêtres de peau. Ils en trouvent tant que le vin leur fit trotter la cervelle. En buvant, ils menacent de tuer tous les français. » Lorsqu’ils arrivent en renfort, ils ne sont que de peu d’aide pour les assiégés; cependant une bataille assez terrible avec un corps à corps sanglant a quand même lieu. Du Guesclin qui avait lui même pris part au combat, en sort victorieux. Cette bataille qui eut lieu le 21 mars 1373 se déroula "au dehors d’un petit bois », vraisemblablement entre la forêt et le château de Chizé.

Effrayée, la garnison de Niort se rend. Ce sera la dernière possession des anglais en Poitou.

À la mort de Du Guesclin, en 1380, les Anglais ne possèdent plus que Calais et la Guyenne

 

 La deuxième phase, qui s’étend de 1411 à 1453, commence par l’écroulement de la France (défaite d’Azincourt), suivi d’un redressement définitif sous l’impulsion de Jeanne d’Arc et du roi Charles VII. En 1453, la bataille de Castillon, gagnée par les Français mit fin aux hostilités avec les Anglais.

Une période désastreuse pour La Foye

La guerre a produit de nombreux ravages suite au passage des troupes, mais aussi de bandes armées laissées libres par les nombreuses trêves. Le prieuré de La Foye fut saccagé à plusieurs reprises. Et pendant les périodes de guerre, faute de récolte suffisante, les fermages ne rentrent plus, ce qui obligera à diminuer le cens et le terrage.

Jusqu’à la guerre de 100 ans, commencée en 1337, le village connut une période de prospérité et atteint plusieurs centaines d’habitants, mais ensuite, les guerres successives apportèrent leur lot de désolation. En 1392, on trouve trace d’un rapport demandant au prieuré de La Foye de remédier aux désastres subis aux cours des hostilités (guerre de cent ans).


Des bandits à La Foye
Après 1400, l'anarchie se poursuit jusqu'en 1450, tant au niveau du pouvoir royal qu'au niveau de la Saintonge, ravagée par les batailles entre les seigneurs-chefs de guerre locaux et les bandes armées qui parcourent la campagne et pillent.

Dans les années 1430, des bandes de pillards à la solde de Georges de la Trémoille, parcourant l'Aunis, le Poitou et la Saintonge, et investissent plusieurs places fortes en 1431.

Un des lieutenants du sire de Pons, Laurent Lescossais, est à la tête de 140 à 160 hommes de guerre, et mène une expédition d'une quinzaine de jours jusqu'aux environs de Niort. Un détachement de douze hommes, sous le commandement de Jehan Du Boys, pillent ainsi les environs de Saint Jean d'Angély. Ils sont pris le 12 février 1439 par Jean Dubois, à la tète de troupes envoyées à leur poursuite, et amenés au château royal de Saint-Jean d’Angely. Jehan Du Boys avoue avoir réalisé plusieurs coups de main, d'abord avec des soldats de la compagnie de Maurice de Plustarquet, puis avec la compagnie de Laurent Lescossais, lieutenant de Jacques de Pons. Ils détroussaient des marchands de Saint Jean-d’Angely. Il confirme les hommes de cette compagnie qui détrousse tous les gens, sont disséminés dans diverses paroisse de la Saintonge et du Poitou. Plusieurs sont de Celles et la Foye-Montjau, ou le prieur a été obligé de les héberger.


Retour à la prospérité
A la fin des conflits, on reconstruit et on plante La prospérité reviendra assez vite. Un inventaire de 1473 montre que les granges, celliers et caves du prieuré recèlent de quoi subsister, et que le bois ne manquait pas. Par compte un autre inventaire de Cluny en 1496, montre de nombreux manques et demande d’y remédier.

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