Mariage des filles Motard au Chêne Vert.
L'avenue de l'église, ca 1910
Ce soir on joue « aux fouaces »
La poste, ca 1930
Marcellin Jardonnet, instituteur au village en 1889
Les cantines des vignerons d'antan
Équipe de pompiers du village en 1913
Le curé Métayer entouré de quelques paroissiennes, en pèlerinage à Lourdes en 1954
L'orchestre de La Foye, ca 1950
La confirmation d'Hubert Barbaud en 1932
Sortie au marais en famille, un après-midi d'été
La mairie, photographiée par Fernand Racaud
Prieuré : la tour de la mare
L'église Saint-Simon et Saint-Jude
Le (très) difficile remembrement
Les guerres napoléoniennes
Théâtre : l'équipe des jeunes
Un monument prémonitoire
Les moissons d'antan
Les vestiges du prieuré

Nous ajoutons régulièrement de nouveaux articles et documents. Vous pouvez consulter la liste des dernières mises à jour dans la rubrique « Quoi de neuf ? »

Articles récents :


Les foires de La Foye
La Foire aux Vins qui est célébrée en octobre fait écho à deux grandes foires réputées, qui se tinrent chaque année au cours des siècles, en juin et en octobre, et ce dès le Moyen-Âge. Ces foires étaient autrefois essentielles au commerce des villageois. Elles constituaient pour eux l'un des évènements les plus importants de l'année. On y fixait le prix des vins qui s'exportaient à l'étranger, mais c'était aussi un marché à bestiaux où l'on trouvait de tout, ainsi que l'occasion de boire et de faire la fête en famille.




Le marché et les halles
La présence du plus vieux marché de la paroisse est attestée dès 1245. Les marchés laissèrent néanmoins peu de trace jusqu'au XIXe siècle, avec la création d'un nouveau marché sur la place de l'église vers 1885. Puis en 1895 le bâtiment des halles fut finalement construit, qui permettait aux forains et à leur clientèle de s'abriter des intempéries.


Auberges, cabarets, hôtels et cafés
Auberges et cafés ont toujours été essentiels à l'activité sociale du village. Depuis Jean David, cabaretier à La Foye sous Louis XIV, jusqu'à l'hôtel du Chêne Vert, cet article retrace l'histoire de quelques établissements de la commune et de leurs tenanciers.


La tour de la mare
Passionné d'histoire et d'archéologie, Patrick Grosjean a été co-directeur du chantier de fouilles de la forteresse de Blanquefort, en Gironde. Suite à un séjour au prieuré, il nous fait part de son analyse des remparts, et en particulier de la Tour de la Mare, dont la construction remonte à la Guerre de Cent Ans.


Histoire de l'église (et du prieuré)
De sa fondation à nos jours, l'église de La Foye possède une histoire riche et complexe qui s'étale sur huit siècles. Ce dossier aborde divers sujets, de l'histoire des moines bénédictins qui l'ont fondé aux destructions successives et aux réparations du XIXe siècle.


Les mairies
Autrefois, les villageois se réunissaient à l'église, appelée « maison commune ». Mais après la Révolution et sa destruction partielle, il fallut trouver d'autres locaux : ce fut d'abord chez soi, au domicile des maires successifs, avant que la municipalité ne fasse l'acquisition d'un bâtiment dédié.



Classés par thèmes :

Cantons, rues et chemins de la commune


Historiographie et cartes des lieux-dits, des rues et des chemins de la commune :


Institutions, services et associations du village


Le village n'a pas toujours eu un bureau de poste. En fait, il fallut attendre la veille de la Première Guerre mondiale. Et le premier maire ne prit ses fonctions qu'à la Révolution : il fut d'ailleurs le seul à être directement élu par les villageois, et son mandat dura moins de cinq ans. Il y avait autrefois une fanfare, des moulins à vent, des boulangers et des pompiers... 


Conflits politiques locaux


Sans les efforts d'un comité emmené par le docteur Martin, La Foye n'aurait peut-être jamais eu son monument aux morts. Cet article est suivit d'un portrait du Dr Martin, médecin, dentiste et vétérinaire, personnage emblématique au village auteur du livret La Providence de la Ferme


Les parcelles de terrain, telles qu'on les voit sur le cadastre, étaient autrefois très petites et étroites, adaptées en cela à l'exploitation de la vigne par de nombreux particuliers. Après que le vignoble fut décimé par le phylloxéra, il fut nécessaire de les regrouper pour permettre aux tracteurs d'exploiter plus efficacement les cultures céréalières. Après la seconde guerre mondiale, un plan fut proposé par la municipalité, ce qui n'alla pas sans fâcher beaucoup de monde au village.

Histoire de la colonie agricole de Tesson, située dans la commune voisine de Prissé. Cet établissement, qui recueillait des enfants orphelins, pauvres ou délinquants, opéra de 1873 à 1882.


Publication de la matrice cadastrale de 1820


Les archives départementales des Deux Sèvres avaient déjà mis en ligne les cartes du cadastre napoléonien. Il manquait pour notre commune les tableaux de recensement permettant d'identifier les propriétaires et leurs domaines. Nous les publions progressivement sur cette page.


Documents
Nous publions sur ce site de nombreux documents d'archives. Beaucoup sont classés selon leur époque sur cette page. Certains ont été étudiés et commentés, dont :
  • Une lettre de 1832 – Lettre postée du hameau de la Mirauderie au moment des vendanges
  • Étude d'un héritage en 1752 – Héritage d'une famille de journaliers demeurant à Treillebois
  • Contrat de bail à Limouillas en 1748 – Bail passé entre la famille Guitteau et le seigneur Jacques Joseph Piet.
  • Dissolution de communauté en 1668 – Ce document concerne le couple André Arnault et Pernelle Andoire, qui est à l'origine de la grande majorité des familles Arnaud de La Foye. De la naissance de leurs enfants à l'année 1830, on dénombre près de 330 descendants directs ayant porté ce patronyme dans la commune.
  • Allocation d'une rente en 1539 – Offerte par le seigneur Pierre Allery à son frère François, natif de La Foye-Monjault, afin que ce dernier puisse finir son apprentissage et devenir prêtre. C'est sur ce site le plus ancien document se rapportant au village.

Un classique connu de tous les habitants de la région :

Un habitant du village, Maxime Arnaud, est l'auteur d'un petit livre d'une vingtaine de pages : Les Souvenirs d'un Vieux Paysan – De la chandelle de résine à l'ampoule électrique, publié en 1947, disponible sur cette page.


La vie d'autrefois au village


Quelques articles témoignent de ce qu'était à d'autres époques la vie au village :
  • Avant les années 50 – Location des commerces et services d'après les souvenirs d'une Fayaise.
  • Ce soir on joue « aux fouaces » – À La Foye, la tradition de jouer aux fouaces remonte peut-être à 1870. Depuis cette époque, les habitants ont pris l’habitude d’y jouer lors des fêtes de fin d’année, en se réunissant chez les uns ou les autres, ou bien naguère dans les auberges du village.
  • Quand La Foye voulait son train ! – La commune, à l'initiative du maire Martin, ne fut pas loin d'obtenir sa propre gare au début des années 1880. La nouvelle ligne projetait de relier Épannes à Beauvoir en passant par Vallans et La Foye. Hélas, les bouleversements causés par le phylloxéra mirent un terme à cette ambition.
  • L'approvisionnement en eau de la commune – Il fut longtemps difficile de se procurer de l'eau à La Foye. En fait, des siècles durant, les villageois n'ont disposé que de quelques puits et de la mare du prieuré. Ce dossier traite de l'histoire des puits, des mares, des forages et des châteaux d'eau.
  • La bascule communale – En 1898, après la disparition des vignes, l’agriculture et l'élevage remplacèrent la viticulture. Mais pour pouvoir vendre ses produits, il fallait d'abord évaluer leur poids. Aussi, à la demande des habitants, la municipalité jugea nécessaire d'installer une bascule.
  • Le Théâtre 120 ans de représentations : depuis 1898, l'engouement des Fayais pour la scène de théâtre ne s'est jamais démenti.
  • Les moissons À la grande époque d'avant les tracteurs, les moissons réunissaient tous les habitants du village.
  • Les bugeailles d'antan – Les grandes lessives annuelles !
  • Les coiffes de nos grand-mères – Certains gardent encore le souvenir de femmes coiffées de soie et de rubans, avant l’arrivée de la mode des chapeaux féminins. Chaque canton avait autrefois sa coiffe, et à La Foye c'était la saintongeoise.
  • Les cantines de vignerons Vestige du temps où les vignes recouvraient la commune, les vignerons venaient parfois s'abriter des éléments dans ces petites bâtisses.
  • Pèlerinages, processions et calvaires Au XIXe et XXe siècles, plusieurs pèlerinages importants ont laissé leur marque sur le paysage.
  • Souvenirs de loups – Dans les Deux-Sèvres, le dernier loup a été abattu en 1927. Ces animaux n'en ont pas moins laissé leur trace dans l'imaginaire de la population, et certains lieux-dits témoignent qu'ils furent autrefois présents dans la commune.


Photos, cartes postales anciennes et dessins


Histoires de famille, personnages


  • Fernand Racaud – Photographe et peintre, figure incontournable de La Foye dans les années 1930-1970, Fernand était quelqu’un que tout le monde au village connaissait.
  • Marcellin Jardonnet, instituteur – Portrait d'un instituteur de la fin du XIXe siècle.
  • La famille Benoist – Présente dans cette commune depuis la Révolution et l'achat du Grand Logis, au prieuré, cette famille a joué un rôle important dans l'histoire du village.


Quelques témoignages personnels :  


La Révolution et l'Empire


Lorsqu'ils ne sont pas cités dans les livres, les villages donnent l'impression d'être passés à côté de la grande Histoire et de ne pas compter. En réalité rien n'est plus faux. Les habitants de La Foye furent véritablement les acteurs, à leur échelle, des grands évènements de l'époque. 

Pour la période révolutionnaire :


Qui comprend la liste de 175 conscrits de la commune, dont 90 soldats, 31 desquels ne revinrent pas. Ce dossier aborde divers thèmes dont la conscription au village, les engagements volontaires, les désertions et les réformes. 

Portraits – les destins croisés de trois hommes. Biographies d'un curé janséniste, de son neveu, notaire et procureur, et du dernier châtelain de La Foye auquel ils se sont opposés :

Le menu Documents propose plusieurs originaux relatifs à cette période, avec leur transcription, dont :