![]() |
| La Grande Rue (Rue du centre), dans les années 30. On y voit toujours des charrettes ; les voitures ont fait leur apparition mais sont encore rares. |
Les différents recensements à partir de 1836 nous renseignent sur ces métiers exercés à La Foye : certains liés au métier de la vigne (tonnelier…), d’autres avec les animaux de ferme (maréchal-ferrant, charron, forgeron, bourrelier, sellier, et même cardeur de laine), ou bien la construction (maçons, menuisiers, scieurs de long..), ou pour faire vivre la population (commerçants, boulangers, sabotiers, cordonniers, tisserands, couturières, dentelières, gantière, lingères, maître drapier… et notaires). La quasi-totalité habitant le bourg, même si quelques commerces s’établirent dans les hameaux environnants.
Après la révolution, la république instaure l’école publique et La Foye a son instituteur et institutrice. Puis c’est la recette-buraliste et le garde-champêtre.
En 1836, il y a deux cabaretiers (Baraton, Bonneau). En 1882, la profession change: il y a un aubergiste (Louvrier) et un cafetier (Guillon). Puis en 1886, ce sont trois cafetiers (Boyer, Rond, Sauvaget). Enfin en 1906 : un hôtelier (Dorey) et deux cafetiers (Giraudeau, Méloche).
A l’approche du XXème siècle arrivent les médecins, vétérinaires, avocats, horlogers, puis coiffeurs (perruquier), et cantonniers (en 1891 il y en trois dont un à Limouillas) et cinq en 1906. Et enfin, signe des temps on verra apparaître en 1906 un négociant en grain (Rousseau). Puis avec l’arrivée des premières voitures, il y aura même un « chauffeur (Alexandre Nourisson).
- 1 – Mairie et Écoles
- 2 – Bureau de Poste
- 3 – Pompiers
- 5 – École maternelle
- 14 – Les Halles couvertes et le marché. Il s’y tenait un marché tous les vendredi. Il y avait une poissonnerie, boucherie, des marchands de légumes. On y trouvait aussi vêtements et chaussures.
- 4 – Négociant en vins (Birard)
- 6 – Hôtel (Julia Boyer)
- 7 – Café (Maret)
- 8 – Hôtel-restaurant
- 10 – Hôtel du Chêne Vert (Alphonse Dorey, Berlouin)
- 13 – Épicerie (Léa Sauvaget)
- 19 – Vétérinaire (Béziaud puis Martin)
- 20 – Auberge
- 21 – Docteur (Morisset). Quelques docteurs de La Foye : Dupont, Morisset, Mlle Saint-Laurent, Mordret, Donat (pendant la guerre de 40)
- 25 – Épicerie Syndicat (Arnaud, Racaud)
- 26 – Épicerie (Brothier, Garnier), négociant en vins (Brothier)
- 27 – Boucherie (Tournat, Champagne puis Voirin)
- 28 – Bureau de tabac (Camille Granger)
- 29 – Huissier de justice (Bordes)
- 31 – Coiffeur Épicerie (Henriette et Henry Bernard)
- 32 – Engrais, grains (Jean Nourrisson)
- 9 – Cordonnier (Morin)
- 11 – Forgeron, Maréchal-ferrant (Sauvaget)
- 15 – Forgeron (Alain). Sa forge était l’ancien Octroi (bureau pour le paiement de la taxe sur le transport du vin et autres marchandises à l’entrée du village avant la Révolution). On retrouve encore gravé sur le porche « Corps de Garde - Octroi »
- 12 – Menuisier (Albert Dorey, père d’Édouard)
- 16 – Bourrelier (Lucien Racaud). Le père Racaud y faisait des harnais de chevaux et de bœufs.
- 18 – Tonnelier Charron (Arsène Marchand)
- 22 – Maçon (Gendron, Desset)
- 23 – Cordonnier (Prunier)
- 24 – Menuisier (Pierre Coutureau)
- 30 – Boulangerie Syndicat (Henri Morisson). La boulangerie-syndicat : chaque paysan apportait du blé à moudre en échange de pain.
Dans l’almanach des PTT de 1900
Dans l’almanach des PTT de 1900
Quelques lettres à en-tête d'artisans de La Foye


Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire